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Thursday, April 13, 2017

Notícias bizarras do Jornalismo Brasileiro

O Retrato psicografado



O café da manhã mortal



Oh! Não me diga



The walking dead Brasil



Globonews safadinha



Mora no Rio e não fala merda o tempo todo?



Os protestantes estavam semi-nus



O título misterioso

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Mulher é presa por pedir a policial que experimentasse camisinha

Uma mulher foi presa por pedir para um policial experimentar uma camisinha. Agentes da polícia do condado de St. Lucie, na Flórida (EUA), encontraram Melissa Kelly, 37, em uma casa gritando.



A mulher chamou um policial pelo nome e começou a xingá-lo. Um agente achou que Kelly estava armada. A mulher estava na janela de casa com apenas parte de seu corpo visível.

Um policial chegou a apontar o revólver para ela. Mas, em vez de arma, a mulher segurava uma camisinha. Ela começou a balançar as mãos e a gritar freneticamente.

"A mulher gritava e falava 'experimenta aqui que é do seu tamanho' e quase esfregava a camisinha no meu rosto", disse um policial ao jornal TCPalm.

Kelly acabou presa por perturbação pública e por resistir a voz de prisão.
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Brésil: l'art de la guerre appliqué à la vente d'armes


Il n'a aucun ennemi connu et pourtant cette semaine, à l'occasion d'un salon de la défense à Rio, le Brésil exhibe le savoir-faire de ses fabricants d'armes, en quête de nouveaux marchés dans un monde ravagé par les guerres.
Parmi les 650 entreprises qui exposent au salon baptisé LAAD, 150 sont brésiliennes, avec une offre des plus variées, allant des avions-cargos aux balles traçantes.
Ce secteur pèse au Brésil 200 milliards de réais par an (environ 64 milliards de dollars), l'équivalent de 3,7% du PIB du géant latino-américain.
Dans le stand du fabriquant d'armes Taurus, les intéressés empoignent des fusils d'assaut dernier cri pour les inspecter sur toutes les coutures, les pointant vers des cibles imaginaires.
D'autres visiteurs en treillis revêtent des gilets pare-balle chez Glagio do Brasil alors que des curieux montent à bord d'un bateau pneumatique muni d'armes automatiques de la firme DGS Défense.
Une autre entreprise locale a le vent en poupe: Condor, spécialisée dans les armes non létales. Deux officiers de la République démocratique du Congo en uniforme y scrutent notamment des balles de caoutchouc dont un des modèles répond au nom curieux de "soft punch" (léger coup de poing en anglais).
"Nous sommes déjà présents dans le monde arabe et nous ciblons le marché asiatique, qui a un fort potentiel pour le moment inexploré", explique Marco Senna, représentant de Condor dans le salon.
Le Brésil ne participe pas directement aux conflits armés actuels mais son industrie de la défense permet d'assurer 30.000 emplois directs et 120.000 indirects, selon les chiffres officiels.
- 'Raging Bull' -
C'est dans ce sens que le gouvernement souhaite conquérir de nouveaux territoires, dans un marché qui est habituellement la chasse gardée des États-Unis, de la Russie, de la France ou de la Grande-Bretagne.
Cette semaine, le ministre de la Défense, Raul Jungmann, a annoncé que la Banque nationale de développement (BNDES) allait proposer des conditions de crédit favorables pour des pays désireux de se fournir en armes brésiliennes.
"Nous vivons de nos jours une période de réarmement. Le marché de la défense est en pleine expansion et le Brésil doit se donner les moyens de concurrencer les autres pays sur un pied d'égalité", a expliqué le ministre à des journalistes.
Cette course effrénée à la vente d'armes n'est pas dénuée de polémiques.
Taurus, qui a installé une usine à Miami pour fabriquer des armes de poing civiles comme le "Raging Bull", a été impliqué récemment dans une affaire de vente illégale à un marchand d'armes yéménite, même si aucune accusation formelle n'a été formulée.
Robert Muggah, directeur de recherche de l'Institut Igarape de Rio, affirme que des bombes à fragmentation fabriquées au Brésil ont été utilisées au Yémen, un pays touché par des sanctions de l'ONU.
"Le Brésil est particulièrement non transparent au moment de rendre compte de la destination de ses armes et de l'usage qui en est fait", dénonce-t-il.
- La crise mise à profit -
Le chercheur cite aussi l'utilisation d'armes brésiliennes pour la répression de manifestations dans d'autres d'autres pays mis en cause pour le non respect des droits de l'homme, comme le Bahrein.
Le gouvernement assure que toutes les ventes d'armes à l'étranger sont contrôlées de façon rigoureuse mais aucune donnée officielle n'est disponible à ce sujet.
Selon M. Muggah, le Brésil est un "acteur de taille moyenne" dans le marché global de l'armement mais "une puissance majeure en ce qui concerne les armes de poing, les armes légères et les munitions, figurant régulièrement parmi les cinq principaux exportateurs mondiaux".
Le pays est plongé dans la pire récession de son histoire mais la crise a permis indirectement au secteur de l'armement de faire quelques bonnes affaires.

"Il y a trois ou quatre ans, le gaz lacrymogène était encore importé", rappelle Mauricio Lima, représentant du syndicat de fabricants d'armes SIMDE. "Mais ce contexte de crise, avec toutes ces manifestations, a incité les entreprises brésiliennes à développer leurs propres produits et maintenant, nous les exportons vers d'autres pays", conclut-il.
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Brésil : dénouement proche pour la concession du Maracanã

Le Maracana pourrait prochainement basculer sous l'égide du groupe français Lagardère Sports, seul en lice pour en gérer l'exploitation.




Les négociations pour la concession du stade Maracana de Rio de Janeiro se rapprochent d'un dénouement alors que le groupe français Lagardère Sports est seul en lice, malgré des rumeurs d'un nouvel appel d'offres. Plusieurs médias brésiliens annoncent jeudi que Lagardère a déjà signé un accord pour gérer le temple du football brésilien jusqu'en 2048, une information démentie par une source de l'entreprise proche du dossier.

«Les négociations avancent doucement et sûrement mais rien n'a été signé», a affirmé cette source. Le Maracana est actuellement géré par le groupe Maracana SA, contrôlé par le géant du BTP Odebrecht, qui cherche à passer la main depuis des mois, après avoir accusé 173 millions de réais (plus de 50 millions d'euros) de pertes cumulées entre 2013 et fin 2015. Lagardère, qui avait déjà participé au premier appel d'offres pour la concession du stade, en 2013, doit encore négocier les termes du contrat de succession avec Odebrecht et obtenir l'aval de l'État de Rio.

La menace de Flamengo

Mercredi, le journal O'Globo indiquait que le gouverneur de Rio pensait lancer un nouvel appel d'offres, qui rendrait caduques les négociations entre Lagardère et Odebrecht. Lagardère Sports fait face notamment à l'opposition de Flamengo, club le plus populaire du Brésil, qui a déjà annoncé à plusieurs reprises qu'il refuserait de jouer dans le stade s'il était administré par le groupe français, réclamant un modèle de gestion qui donne plus de pouvoirs aux clubs. Le Maracana est resté à l'abandon pendant plus de trois mois, à cause d'un imbroglio politico-juridique qui oppose le concessionnaire actuel au comité organisateur des JO 2016 et n'a reçu qu'une poignée de matches cette année.
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São Paulo/Rio, sœurs ennemies ?

A grand renfort de stéréotypes, les habitants des deux plus grandes villes du Brésil jouent aux comparaisons et assument leurs différences. Décryptage.



Distantes de seulement 430 kilomètres, donc autant dire voisines sur un territoire aussi immense que le Brésil, São Paulo et Rio de Janeiro nourrissent une vieille rivalité qui se retrouve dans tous les domaines.
Je vous résume : d’un côté, Rio, la cidade maravilhosa (ville merveilleuse), destination incontournable des touristes, qui cherche l’équilibre, entre attraits et dangers : plages, caïpirinha et samba, mais aussi favelas et insécurité. De l’autre, “Sampa”, São Paulo, capitale économique du Brésil et terra da garoa  (bruine). Moins de magie certes, et mégalopole tentaculaire, avec bouchons, pollution et autres désagréments à la clé. Pas vraiment de quoi soutenir la comparaison au départ mais SP offre pourtant aussi bien des points forts.

Carioca, ou l’art d’être malandro

Les Brésiliens eux-mêmes usent des stéréotypes pour se décrire et se moquer des traits des habitants des différentes régions du pays, à travers piadas (blagues) et caricatures, où l’on retrouve généralement le gaúcho (du sud), le nordestino, le baiano (de Salvador), le mineiro (du Minas Gerais), et bien sûr cariocas  et paulistanos.
Ici, à São Paulo, pas de doute, le carioca a mauvaise réputation. Facilement identifiable, y compris pour la néophyte que je suis, avec sa prononciation du “s” à la manière portugaise (=“ch”) et du “r” à la française, il est souvent dépeint comme un individu malhonnête, fainéant, cherchant immanquablement à vous arnaquer ou à profiter de la situationC’est ainsi qu’on me le décrit dans les conversations anodines du quotidien. Oui, les clichés ont la vie dure… Exemple de plaisanterie avec un sketch sur les chauffeurs de taxis cariocas (sous-titres en anglais).
Dans la culture populaire, littérature, cinéma ou chanson, le carioca est malandro, malin et a priori mal intentionné, une caractéristique parfois source de fierté pour les individus concernés. En témoigne le personnage de Zé Carioca, un perroquet brésilien inventé par Disney, sympathique mais aussi authentique malandro.

Sur le terrain… et dans l’assiette

Paysage, climat, musique, codes, langage, les différences ne manquent pas : paulistanos et cariocas cherchent à se distinguer, à affirmer une personnalité, un style de vie. Sans surprise, on retrouve ce duel sur les terrains de football. Plusieurs clubs des deux cités s’affrontent en effet chaque année dans le championnat national. Avantage pour l’instant à SP avec le plus grand nombre de titres remportés.
Les habitants de São Paulo éprouveraient-ils une pointe de jalousie face à Rio, qui fut la capitale du Brésil de 1763 à 1960 ?  Ironie du sort, les traditionnels feijão (haricots), aliment de base consommé dans le pays tout entier, ne sont pas les mêmes dans les deux cités : preto (noir) à Rio, ce sont les marrom qui sont plébiscités à SP, plus couramment appelés cariocas
Cet antagonisme s’explique sans doute par une véritable différence de culture, liée à l’histoire, à la géographie et à la population de chacune. Je n’ai pour l’instant qu’une version de la situation mais il est certain que les habitants de Rio ont largement de quoi dire aussi sur leurs camarades paulistanos : arrogants, pressés et stressés !
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